Monday, June 1, 2009

La crise n'existe pas...

On en entends parler partout tout le temps tout est de sa faute. On ne peut plus allumer la télé ou la radio sans en entendre parler de cette fameuse crise économique. Il va pourtant falloir vous faire à l'idée: La crise n'existe pas!

Oui bien sur il y a des pertes d'emploi partout dans tous les domaines, oui bien sur de plus en plus de magasins et de chaines de magasins ferment, oui bien sur, il n'y aura plus de Pontiacs mais ce n'est pas la faute de la crise, ce n'est pas la faute des banques et ce n'est pas non plus de la faute du papier commercial ... pas plus que n'importe quel autre sorte de papier non plus.

La cas GM

Oui, ça va mal chez GM, je ne vous le cache pas mais la raison est toute simple. Ils font de mauvaises voitures. Ils ont été l'unique architecte de leur débâcle un point c'est tout. Alors que Toyota fabriquait des Corolla ultra fiables consommant 5.5l/100km, GM fabriquait des Optra chambranlantes qui en consommait le double. Pendant que Honda annoncait la nouvelle Insight, GM annoncait encore un nouveau SUV-mastodonte immense. Est-ce que ça vaut vraiment la peine de chercher des explications plus loin?

Les journaux, les livres et le reste

Tout le monde des médias vit un chambardement immense. Notre conscience environnementale nous invite de moins en moins à acheter un bout de papier journal qu'on doit envoyer au bac à recyclage après y avoir lu une fraction des articles. La technologie fait en sorte que n'importe qui peut s'enregistrer soi-même en train de jouer de la musique dans son sous-sol et partager le tout à toute la planête sur Youtube facilement. Il est maintenant possible d'acheter un livre en ligne et de le lire dans son livre électronique vraiment simplement. Tantpis les imprimeurs, tantpis les manufactures à CD, tantpis les livreurs de journaux, les temps changent et la crise n'est pour rien à vos déboires.

Les autres facteurs

Il y aussi beaucoup d'autres facteurs qui entrent en ligne de compte. Le marché de l'usagé prends de plus en plus de place. Maintenant les Best-Buy et les SuperClubs vendent des jeux usagés alors que ça aurait été impensable il y a quelques années. Amazon est un excellent portail de vente de livre et de disques usagés. Il est de plus en plus facile de faire le ménage de son sous-sol en utilisant ebay. Ça coupe une grande part du marché mais la crise n'y est pour rien.

Notre conscientisation grandissante face à l'environnement nous pousse beaucoup à moins consommer inutilement.

La technologie

Il y a aussi un grand ras le bol côté technologique parce que nous ne voulons tout simplement pas toujours toujours plus rapide et plus gros tout le temps. Nous ne voulons pas d'une carte graphique 3D capable de faire 100 images secondes. Nous voulons quelque chose de fiable. La débâcle de Vista, elle est en grande partie là.

Le danger

Il y a pourtant un très grand danger à croire que la crise existe. J'entend à chaque semaine des gens haut placés qui affirment que la crise n'est que passagère et que l'économie est en train de reprendre ... que ça s'en vient. Sans aucune vision de ce qui se passe, ils prétendent qu'il ne faut que se serrer la ceinture en attendant que la crise passe. Ils affirment qu'elle partira comme elle est venue, que c'est cyclique et que nous n'avons qu'à attendre.

Je suis désolé pour vous mais si vous êtes chef d'entreprise et que c'est ce que vous pensez, votre entreprise fermera ses portes tôt ou un peu moins tôt.

Et la Chine dans tout ça

Nous le savons tous, un grand responsable de nos malheurs et notre soif des aubaines attrayantes que promettent les cochonneries pas cher en provenance de la Chine. Les Chinois ont réussi à établir un système où les employés manufacturiés ne sont pas payés. On peut acheter une radio chez Dollarama pour 1$ avec les écouteurs et cette radio est assemblée à la main. Je m'y connais assez en électronique pour savoir reconnaitre des soudures faites à la main. À 1$ pour une radio, il n'y a tout simplement pas de place pour le salaire de l'ouvrier, ne me faites pas croire le contraire.

Ce qu'il faut faire est pourtant simple. Il faut refuser d'acheter les cochonneries Chinoises. Et quand je dis refuser, il ne s'agit pas de jouer les biens pensants du moment à Tout le monde en parle en critiquant la chose, je parle de désobéissance civile radicale.

Mon rêve serait une grosse manif généralisée où on apporterait un gros container dans toutes les cours des Walmarts et on inciterait les gens à venir se débarasser de leur cochonneries cheap Made in China. Ensuite on enverrait tous les containers sur un paquebot qu'on enverrait en Chine avec un gros message à la planète.

Non à vos cochonneries!
Non à l'exploitation des enfants!
Non à l'esclavage!

Peut-être qu'après un tel geste, les gens y penserait un peu plus à deux fois avant de mettre les pieds dans un Walmart.

1 comment:

Raphaël Zacharie de IZARRA said...

LA CRISE N'EXISTE PAS

Lors de licenciements d'ouvriers dans les usines je suis toujours affligé de voir non la tristesse des intéressés à qui l'on ôte leur emploi mais leur persistance dans la bêtise, cette bêtise atavique consistant à aimer la laideur, la misère, l'ennui d'une existence vouée à une cause inepte.

Je ne comprends pas ces esclaves-nés qui accordent tant de prix à à leurs chaînes... S'ils étaient sains d'esprit, ils devraient avoir honte d'être des ouvriers. Honte non pas de travailler mais de demeurer toute leur vie des minus appartenant à l'espèce des consommateurs primaires. Le travail en usine, aliénant par définition, devrait être fait par des étudiants, des Nègres soucieux de s'insérer dans la société, des laiderons, des veuves, des Dupont, des infirmes désireux de se rendre utiles. En aucun cas il ne devrait engloutir des générations entières mais occuper passagèrement les hommes. Il devrait être une parenthèse dans un parcours professionnel : une saison, une année, voire cinq ans. Pas plus.

Le labeur en usine devrait être considéré comme infamant et nul de devrait s'y employer au point d'y laisser sa dignité.

Certes on me répondra qu'il m'est facile de parler ainsi étant donné que je suis à l'abri du besoin, moi improductif aristocrate ayant toujours mangé à sa faim sans avoir jamais été obligé d'aller travailler à l'usine. Justement. Ma position privilégiée me permet de dire les choses sans état d'âme (qui est toujours un élément perturbateur du discours), sans pincettes il est vrai mais aussi sans déformation affective. Je n'ai aucun intérêt personnel à défendre, ce qui est un avantage immense pour la liberté d'expression, la diffusion de la vérité.

Les ouvriers pleurent parce qu'ils sont licenciés... Moi je suis triste de les voir si stupides, je suis chagriné de constater leur état d'esprit calamiteux. Comment peut-on tenir si chèrement à un sort qui génère des esclaves imbéciles culturellement misérables de génération en génération ?

La crise est un mot. Comme la pluie. Quand il pleut, est-ce la fin du monde pour autant ?

Oui, pour les ânes.

La crise, du moins en France, est un drame artificiel.

Cette "catastrophe" est plus dans les têtes que dans les faits.

Aller se nourrir dans les poubelles (chose que je fais moi-même sans nulle honte et à chaque fois que je le peux) est le signe pour les citoyens repus que nous sommes que la société se porte à merveille.Tant qu'il y aura de la nourriture quotidienne à récupérer dans les poubelles, la crise n'existera pas.

Après, c'est juste une question de choix individuel, de degré de lucidité de chacun.

Être pauvre en France est un luxe pour gens difficiles ayant des préjugés quant au contenu des poubelles.

VOIR LA VIDEO :

http://www.dailymotion.com/video/x8ag70_la-crise-n-existe-pas-raphael-zacha_creation

Raphaël Zacharie de IZARRA